L'addiction à la technique nous laisse-t-elle une chance?
Conférence le 19 février 2009, Ecole de gestion et de commerce
de Chambéry, à 13 heures
de Chambéry, à 13 heures
Présentation des organisateurs
Cet ouvrage socio-philosophique reflète les pensées de l'auteur sur la société technicienne. Commencé il y a une vingtaine d'années environ, il présente ses convictions profondes à travers toutes les expériences vécues que Jean Coulardeau aimerait partager avec nous aujourd'hui.
Présentation par l'auteur
Nous nous interrogerons d'abord sur l'essence de la technique et du système technicien qui modèlent notre monde que ce soit par l'électricité, les OGM, les déchets nucléaires.
Croire que l'on peut choisir l'utilisation d'une technique est illusoire et nous anesthésie. Le système exclut le tri, il impose la concentration.
En cas de panne, l'addiction dans laquelle il nous enferme, cette maladie qu'il nous a donnée, peut nous conduire à la mort, comme le manque de "came" condamne le "toxico".
L'ordinateur devient alors une Tour de Babel, sûrement l'ultime que l'homme aura construite, le moyen de se rendre au moins égal à Dieu. Censé nous servir il précipitera notre chute si nous le laissons faire.
Nous prendrons conscience que tout un courant de pensée, de plus en plus important, considère la crise comme certaine. D'où la question: peut-on l'éviter?
Par "la crise" il ne faut pas entendre les péripéties actuelles, mais l'effondrement des fondations artificielles sur lesquelles notre monde est érigé.
Cet ouvrage socio-philosophique reflète les pensées de l'auteur sur la société technicienne. Commencé il y a une vingtaine d'années environ, il présente ses convictions profondes à travers toutes les expériences vécues que Jean Coulardeau aimerait partager avec nous aujourd'hui.
Présentation par l'auteur
Nous nous interrogerons d'abord sur l'essence de la technique et du système technicien qui modèlent notre monde que ce soit par l'électricité, les OGM, les déchets nucléaires.
Croire que l'on peut choisir l'utilisation d'une technique est illusoire et nous anesthésie. Le système exclut le tri, il impose la concentration.
En cas de panne, l'addiction dans laquelle il nous enferme, cette maladie qu'il nous a donnée, peut nous conduire à la mort, comme le manque de "came" condamne le "toxico".
L'ordinateur devient alors une Tour de Babel, sûrement l'ultime que l'homme aura construite, le moyen de se rendre au moins égal à Dieu. Censé nous servir il précipitera notre chute si nous le laissons faire.
Nous prendrons conscience que tout un courant de pensée, de plus en plus important, considère la crise comme certaine. D'où la question: peut-on l'éviter?
Par "la crise" il ne faut pas entendre les péripéties actuelles, mais l'effondrement des fondations artificielles sur lesquelles notre monde est érigé.
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